Les places vacantes

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Les places vacantes

Message par Carlos le Mer 31 Aoû 2011 - 0:53

Actuellement il nous manque des joueurs (ou des pnj joués) à de nombreux postes-clés du rp. En fait, aucun grand prêtre excepté Eponä (dont la position est contestée par certains) ne passe activement. Même si un tel personnage ne doit pas être présent ig sur une base régulière il doit absolument être joué et possible à contacter.

Il faut à mon avis remplacer les GP injoignables (ce qui serait d'ailleurs cohérent avec les autres décisions prises ici, puisque le rp actuel se fait dans une optique de renaissance et de changements.)

Vos avis sur la question?
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Re: Les places vacantes

Message par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 0:59

Aux intéressés de les incarner, j'ai un personnage prévu grand prêtre de Donblas depuis environ deux ans avec un background assez travaillé, ça me plairait peut-être de le ressortir.



Les derniers jours d'Arisis s'annonçaient particulièrement ennuyeux et non dénués d'une routine connue de tous. Cela faisait des mois qu'aucune guerre n'avait eu lieu, aucune perte de soldat, rien qu'une paix éphémère qui ne saurait durer. Le temple de Donblas, quant à lui, dénombrait que très peu de visites en son sein. Les soldats étaient plus occupés à guerroyer et à passer leurs journées dans la ville, plutôt que d'accorder un seul instant à la religion du Dieu qu'ils prônent pourtant, Donblas. D'où pouvait bien venir ce manque d'intérêt pour les croyances divines ? Les soldats juraient-ils sur leur dieu sans y penser réellement ? C'est en fermant avec lassitude un livre de la bibliothèque de la commanderie royale qu'un jeune enfant au regard critique contempla les vitraux illuminés du temple où seuls les véritables croyants siégeaient. Les prêtres et les soldats ne parvenaient jamais à se comprendre. Les uns œuvraient pour la paix sans pour autant s'intéresser au dieu de la justice, les autres ne faisaient que prêcher la bonne parole et rappeler les belles vertus justicières, et pourtant leur voix restait fluette et futile face à de pareilles armures. La lumière passant au travers des différentes teintes de verre illumina une partie de son visage. De petite taille, les yeux marrons et les cheveux beige, il était également vêtu d'une courte tunique bleue sertie de divers objets religieux.

Sa chevelure soyeuse se voyait finir en queue de cheval sur l'arrière de son crane. C'était à s'y méprendre, mais il ressemblait parfois de loin à une jeune fille. Oui, Zephiel était un enfant des moins banals. Depuis toujours, les prêtres les plus sages se sont affairés à lui fournir une éducation des plus prompt et à guider son esprit sur la voie de la justice. Il connaissait chaque page de chaque bouquin ornant la fière bibliothèque royale, et il savait tout de ce monde, de sa cruauté, de ses combles. Son esprit était emplit de savoir et d'une sagesse qu'on souhaitait lui incomber depuis sa naissance. Le corps religieux de Donblas gardait jalousement cet enfant au creux de sa main, le formant du mieux qu'il pouvait afin de le voir devenir un jour le nouveau Grand Prêtre de Donblas. Pourtant, sa mine n'affichait rien de très jovial. On pouvait même discerner une certaine nuance de tristesse sur ses traits, la pâleur de ses habits, et l'éclat habitant son regard assombri. Toute sa vie il n'avait fait qu'apprendre, assimiler encore et toujours des choses qu'on s'efforçait de lui faire croire justes. Qu'en était-il de sa propre volonté ? N'était-il qu'un pantin manipulé par ces vieilles mains ridées ne possédant plus toute leur tête ? A vrai dire, peu lui important. Il avait pour habitude de faire ce qu'on lui disait et ne se contentait que de la forme des choses. Bien sûr, il apportait parfois ses propres réflexions à son entourage, mais sa propre vision du monde pouvait mécontenter ses aînés.

Il n'était sortit que très rarement dans sa courte vie. Tout ce qu'il connaissait de Vesperae, il l'avait appris dans ces livres fastidieux et dénués de fantaisie. Pourtant, il avait la certitude que sa vie devait être vouée à cette seule tâche que d'apporter l'espoir par de belles paroles, et de souffrir du devoir pour ses prochains. Les épaules de ce garçon se firent lourdes depuis qu'il fut en âge de prononcer ses premiers mots. Peu de monde connaissait sa véritable identité, ses origines. A vrai dire lui même ignorait tout cela, et cela ne semblait pas le perturber pour autant. Mais l'heure approchait, et les différents grands prêtres étaient plus ou moins dissipés en Vesperae. La religion assurait-elle encore une place importante dans le cœur des gens ? Il était là pour le leur rappeler, les forcer à se souvenir que la meilleure des réflexions est celle que l'on exerce et non celle que l'on nous communique. Un dieu de la justice est-il forcément le plus approprié pour un soldat ? Un démon ne pouvait-il pas posséder sa propre vision de la justice, et un soldat ne pouvait-il adorer le dieu de la souffrance, Démonio ? C'était en tenant ce genre de discours que Zephiel s'attirait parfois les foudres de ses semblables, mais têtu comme il était, il tentait tant bien que mal de passer outre les conseils avisés des ancêtres.


Zephiel, mon enfant ... Presse toi donc, la cérémonie va bientôt commencer !

L'un des vieux prêtres prononça soudainement ces brèves paroles, et à cet instant le visage du futur grand prêtre de Donblas pâlit à nouveau. Encore une réunion où tous les vieux croutons de la religion allaient vanter ses exploits pour son jeune âge, et flatter son égo. C'est en haussant les épaules qu'il reposa le livre ancien sur l'une des étagères, et suivit le vieil homme lui même précédé de plusieurs prêtresses en charge de ses soins. La salle du temple n'était pas bien grande, et ils eurent juste à se tenir devant les bancs de l'assemblée, contemplant le prêtre le plus ancien balbutier quelques paroles à voix basse.

Approche donc jeune prêtre, approche donc ... *Il réajuste ses lunettes* Treize années se sont enfin écoulées depuis que tu as été recueilli ici ... Il est désormais temps, tu es fin prêt à assister au Sargath.

Des discussions à voix basse se répandirent dans l'assemblée. Tous étaient étonnés, mais agréablement surpris d'entendre cette nouvelle. Cet enfant allait sans doute être le grand prêtre de Donblas le plus jeune de toute l'histoire de Vesperae. Le jeune garçon demeura stoïque, droit, le visage grave. On aurait pu croire qu'un prêtre de Donblas apporte la paix et la joie à son entourage, mais chez lui c'était différent. Cette forme de vie inhabituelle qu'il ressentait parfois en lui même s'échappait afin de laisser agir l'aura bienfaitrice de Donblas, contre son gré. Cet enfant était emplit de magie divine mais ignorait tout de son usage.

Cependant, cependant ... La religion a sombré depuis bien des lunes. Les grands prêtres changent souvent d'identité mon garçon ... Et je ne saurais dire s'ils sont aptes encore à t'initier au concile. Il te faudra t'aventurer quelques temps dans la commanderie, et demander l'aide de quelques braves croyants ... Tu dois faire tes premiers pas dans le monde extérieur, et partir à la rencontre des prêtres.


Zephiel ne parut pas pour autant surpris. Il acquiesça maintes fois aux paroles du vieillard, assimilant déjà l'importance de sa demande. Son regard sombre sembla même s'éclaircir l'ombre d'un instant.

Donblas guidera mes pas vers eux mon père. Sans son soutien, je ne saurais trop où me rendre ...

Le reste de la soirée se déroula sans imprévu. Plus tard, on pouvait voir se déplacer dans le couloir plusieurs prêtres en quête de soldats intéressés, accompagnés d'un jeune enfant de petite taille, emmitouflé dans sa tunique aux couleurs mornes à ses yeux. Tout soldat vouant une confiance sans borne au dieu de la justice Donblas, et ayant foi en la véritable justice et non la guerre contre les démons était convié à les rejoindre dans le temple et à recevoir des indications des prêtres. Cette entreprise avait pour but d'initier les soldats à la religion qui était omni-présente longtemps dans le passé, et à faire connaître le jeune prétendant au titre des hommes de la commanderie.

Maintenant que j'y pense cette trame que j'avais prévue serait sans doute la meilleure pour faire interagir les nouveaux grands prêtres entre eux par le biais de textes RP. Zephiel partira donc sous très bonne garde en quête des autres prêtres pour réveiller les entrailles de la religion et reformer le Sargath. On pourrait se laisser aller à quelques fantaisies en imaginant que les groupes démoniaques, voir des rebelles humains ou des hérétiques aux valeurs divines puissent lui mettre (ou aux autres prêtres) des bâtons dans les roues ou attenter à sa vie.


Dernière édition par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 1:22, édité 2 fois

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Re: Les places vacantes

Message par Nefar le Mer 31 Aoû 2011 - 1:01

Je me permet de c/c le post sur la citadelle.

Texte récupéré écrit par Sélénos

La Prêtrise et la Religion Vesperaenne.

La religion Vesperaenne, est une religion basée sur ce qu’on appelle une Dilia, c'est-à-dire un panthéon de dieux. Ce panthéon contient une douzaine de dieux :

Demonio, dieu des enfers, de la souffrance et des catastrophes naturelles.
Donblas, dieu de la justice et des artisans.
Aariba, déesse de la concorde, du mariage, de l’amour matrimonial.
Narthe, déesse de la guerre et de la chasse.
Danava, déesse du soleil, de la nature et de la beauté.
Vanilius, dieu du tourment de l’âme, des handicaps et guide des morts vers l’au-delà.
Dranig, dieu du vent, de la foudre, de la sagesse et de la science.
Fulrullia, déesse du feu, des intempéries et de la passion amoureuse.
Zandaros, dieu des eaux et de la pêche.
Dranigba, dieu du repos et de la paresse, de l’aventure et de l’exploration.
Willanjis, dieu du temps, de l’hiver et du commerce.
Brastos, dieu des arts, de la musique, des festivités et du vin.

L’organisation hiérarchique de la Religion Vesperaenne fonctionne sur deux grades. Le plus haut grade est celui de Grand Prêtre, c’est lui qui dirige le petit conglomérat de prêtre et/ou de croyant servant son dieu. Ensuite, viennent les prêtres qui, eux, s’occupe du lieu saint et du peuple ou des personnes souhaitant une bénédiction ou bien des soins, etc.
Le Grand Prêtre possède, selon la croyance, la pleine confiance du dieu qu’il sert. Cela lui permet de faire appel à une infime partie de ces pouvoirs, pouvoir variant en fonction du dieu. Il possède également une aura qui l’entoure de manière permanente et qui agit sur l’humeur et les réactions des personnes, animaux et plantes autour de lui.
Le Prêtre, quel que soit son culte, peut soigner et bénir les personnes, il a donc un pouvoir réduit par rapport à son Grand Prêtre.
Il n'existe qu'un grand prêtre par dieu. Il est remplacé par un de ses prêtres lorsqu'il meurt. Ce prêtre est choisit par les autres Grands Prêtres lors d’une Concile et initié au cours d’une cérémonie appelée le Sargath (littéralement la Porte de la Puissance, c’est-à-dire l’Epreuve du Pouvoir).
Les prêtres et grands prêtres peuvent se marier et avoir des enfants s’ils le souhaitent.

Histoire de l’Organisation Ecclésiastique.

(version beta)

Les origines réelles de l’organisation ecclésiastique restent supposées. D’après les quelques écrits qui ont échappé à l’incendie de 1108, au début du règne de Roland I, certains seigneurs se seraient proclamés maîtres de culte des divinités majeures des légendes. En joignant leurs forces, ils s’autoproclamèrent Grand Prêtre et étendirent leur influence, s’appuyant sur celle du Temple de Vie, qui deviendra le centre de formation des prêtres. Rapidement, on oublia entièrement que les Grands Prêtres avaient été autrefois des Seigneurs de Guerre.

Pendant les grands travaux de 1130 à 1150, les Grands Prêtres gagnèrent en influence par la construction de nombreux Temples et le soutien de Roland II, conscient de l’influence de la religion sur le peuple. Les Grands Prêtres impressionnaient facilement par leur suite de Prêtres dévoués et par leurs quelques pouvoirs que l’on qualifia bien tôt de « Magie Divine ».
Les Grands Prêtres et les prêtres furent souvent appelés pour accomplir des missions : grâce à leur pouvoir ils sont très utiles et efficaces. De nos jours cette pratique s’est perdue, le Roi se fiant plus volontiers à ses troupes et à ses Slayers. Pourtant, il arrive encore que certains prêtres reçoivent des ordres de mission.
Sous le règne de Roland III, les Grands Prêtres s’éloignèrent peu à peu du pouvoir régalien, à l’exception du Grand Prêtre de Brastos, particulièrement choyé et favorisé par Roland III. Ils cherchèrent l’appui des Seigneurs de guerre et maires des villes hébergeant leur Temple. Cette période fut marquée de jalousies, de tiraillements, de lutte d’influence et de pouvoir, tant entre Grands Prêtres, qu’entre les pouvoirs religieux et politiques. Des alliances parfois incongrues se nouèrent : ainsi il arriva plus d’une fois que dans l’ombre des dirigeants du royaume veille paisiblement l’œil d’un ecclésiastique aux aguets.
La bataille de Pignoval mit ces dérives à la lumière du jour et Roland IV s’organisa pour être plus indépendant du pouvoir religieux. Il créa les Slayers pour leur confier des missions délicates autrefois confiées aux prêtres et conseilla aux maires d’être indépendants des Grands Prêtres. Eclipsés du pouvoir politique, les prêtres se replièrent sur leurs missions de base : organiser les rites et le culte de leur divinité, vénérer leur dieu, aider et soigner le peuple,…

Les pouvoirs des Prêtres.

Les pouvoirs des Prêtres sont les mêmes, peut importe le dieu auquel ils vouent un culte.

Soins : Le Prêtre, par sa foi, peut soigner une personne blesser que se soit légèrement ou gravement. Si la personne est trop proche, au niveau affectif, du prêtre, les soins seront plus long et moins efficaces, car le dieu considérera que la magie est utilisé pour le bien personnel du prêtre.

Bénir/Maudire : Les Prêtres sont capables de bénir ou de maudire une personne en lui apportant le soutien d'un dieu ou en l’accablant d’une malédiction. (le mal, de petite envergure bien entendu, est choisit par le prêtre en question. Il faut savoir que ce prêtre ne pourra pas maudire autrement. C'est-à-dire qu’il ne pourra pas faire un mal autre que celui qu’il a choisit. Il en va de même pour la bénédiction.)

Les pouvoirs des Grands Prêtres sont moins communs que les pouvoirs simples des prêtres. En effet, le Grand Prêtre, contrairement aux prêtres, possède une aura caractérisant le dieu qu’il sert. L’aura est un don divin qui entoure en permanence le Grand Prêtre sur un rayon de 5 mètres. L’aura affecte toute matière vivante de manière équivalente mais la sensibilité à cette aura peut moduler les effets : un pacifique telgun sera moins affecté par l’aura de Narthe qu’un nain susceptible de devenir berserk, et un homme fatigué peut s’endormir sous l’influence de l’aura de Dranigba, par exemple. Les autres pouvoirs et sorts des Grand Prêtre sont laissés à l’appréciation du joueur qui l’incarne. Chaque Grand Prêtre pourra imprimer sa propre personnalité par l’intermédiaire de ceux-ci. Tout pouvoir, sort ou invocation doit nécessairement avoir un rapport avec le dieu servi.

Voici les auras des Grands Prêtres :

Demonio : aura de douleur

L’aura de Demonio inflige une souffrance physique à tout être vivant. Les démons y seront peu sensibles car ils y sont accoutumés. Les êtres douillets, sensibles, comme les enfants, se tordront sans retenue sous l’effet. La plupart des animaux fuiront. Ceux qui souffrent déjà se sentiront bizarrement soulagés : leurs douleurs se déplacent et cela les distrait de leur peine.

Donblas: aura de courage

L’aura de Donblas soulage les cœurs de la peur de mourir ou d’échouer. Les êtres la ressentant deviennent courageux, voire téméraires s’ils y sont sensibles. Les croyants, ceux qui combattent par conviction, les amoureux,… bref ceux qui ont un être ou une cause à défendre, ne se soucieront plus de leur propre vie. La timidité, la peur, la confusion,… tout ce qui peut inhiber s’évanouit temporairement.

Aariba : aura de paix

L’aura d’Aariba pacifie les cœurs : tout être arrête de combattre et dépose les armes. Plus aucune agressivité ne les anime. Ceux qui sont agressifs par nature chercheront à fuir.

Paradoxalement, cette aura est destructrice : elle réduit les volontés propres à une soumission sans faille. Si les êtres pacifiques n’en ressentent que peu l’effet, les êtres agressifs et querelleurs ne s’exécuteront que parce qu’ils y sont obligés : toute tentative de rébellion se traduit pas des douleurs physiques intenses, pouvant aller jusqu’à provoquer l’inconscience. Une tentative acharnée d’attaquer le Grand Prêtre peut provoquer la mort.

Narthe : aura de destruction

L’aura de Narthe a l’effet contraire de celle de sa mère Aariba : tout être entrant dans son champ voit rouge au point d’attaquer tout ce qui est dans son entourage immédiat, à l’exclusion de la source du champ : le Grand Prêtre. Cette rage est tellement puissante qu’elle s’attaque même à la matière non vivante et que les éventuelles douleurs ou blessures n’en atténue pas les effets.

Certains prétendent qu’il s’agit d’une forme détournée d’aura d’amour : la soif de destruction serait motivée par une peur irrationnelle de perdre l’être devenu cher : le Grand Prêtre, représentant de Narthe. Les êtres enclins à s’emporter, colériques ou agressifs, réagissent au quart de tour : les nains deviennent Berserks, par exemple. Mais sur les êtres pacifiques, les effets peuvent provoquer des traumatismes permanents : les actes commis sous l’effet de l’aura sont de nature à les choquer.

Danava : aura d’abondance

L’aura de Danava provoque la générosité de la nature : les fleurs s’épanouissent subitement, des fruits garnissent les buissons et arbres fruitiers, de nouvelles pousses apparaissent,… L’effet n’est pas permanent : le grand prêtre de Danava ne peut pas refertiliser la plaine du carnage, par exemple. Les animaux, surtout les plus inoffensifs comme les lapins ou les oiseaux, sont attirés naturellement par cette oasis de nature généreuse. Les elfes, les petites fées et les telguns y sont particulièrement sensibles : ils s’y sentent bien, comme dans un paradis. Leur réaction précise dépendra de leur personnalité : ils peuvent ressentir une paix intérieur mais aussi avoir le besoin subit de défendre ce havre de verdure.

Vanilius : aura de tourment

L’aura de Vanilius tourmente l’esprit des êtres la pénétrant : les traumatismes enfouis, les souvenirs refoulés dans l’inconscient, les blessures psychologiques,… sont ravivées et remontent à la conscience. Seul un être parfaitement serein ou un être totalement pur peut y échapper. L’effet peut être paralysant si des contradictions ou des paradoxes empêchent l’être de prendre une décision, de faire un choix. Il peut aussi, selon la nature des tourments ravivés, rentrer dans une colère, devenir triste,… ou tout simplement se montrer très perturbé. Les êtres qui vivent déjà avec leurs tourments, ou qui sont en cohérence avec ceux-ci, ne ressentiront que peu d’effet.

Dranig : aura de confusion

L’aura de Dranig provoque, dans la très grande majorité des cas, de la confusion. Paradoxalement, car il s’agit en fait d’une aura de sagesse : des questions existentielles assaillent subitement l’esprit des êtres dans le champ de l’aura. Si ces questions sont nouvelles pour l’esprit subissant l’aura, l’être a envie d’y trouver réponse. Vu le nombre de questions qui le taraudent simultanément, il ne peut plus réfléchir aux choses plus élémentaires ni même commander son corps : il s’ensuit des gestes ou réactions confuses, pour les êtres les plus atteints, voire une forme d’immobilisme béat. Les êtres plus rationnels pourront maîtriser encore leur corps mais ne pourront plus réfléchir, développer une stratégie, garder un langage construit,… L’érudition ou l’intelligence ne permettent pas d’y échapper. Au contraire, la confusion et les paradoxes peuvent avoir un effet particulièrement perturbants dans ces cas. Les êtres réellement sages, philosophes, sereins, qui se sont déjà posés toutes ces questions, échappent aux effets de cette aura. Les êtres déjà confus, embrouillés par des questions sans réponse, y échapperont aussi.

Fulrullia : aura de charme

L’aura de Fulrullia charme instantanément les êtres la subissant : ils perçoivent le Grand Prêtre comme un être ayant toutes les qualités qu’ils aiment et le trouveront toujours beau et parfait (selon leurs critères propres). C’est donc pour partie une aura hallucinogène : l’homme-grenouille sera séduit par la pustule purulente garnissant le nez du Grand Prêtre, alors que l’elfe n’y verra que courbes harmonieuses et parfaites. Cette aura a un effet particulièrement distrayant : ceux qui la ressentent ont les sens rivés sur la personne du Grand Prêtre dont le moindre geste ou parole est adulé et vénéré. Il n’y a qu’un amour profond et réel pour y échapper : les êtres particulièrement dévots, les véritables amoureux, la mère chérissant ses enfants plus qu’elle-même,… tous ces êtres échappent à des degrés divers à l’influence de cette aura car ils peuvent se rattacher à l’amour qu’ils portent déjà dans leur coeur

Zandaros : aura de candeur

L’aura de Zandaros redonne aux êtres la candeur et la naïveté de l’enfance. Ils se mettent à contempler leur entourage avec des yeux neufs, comme un enfant nouveau-né. Des détails attirent leur attention. Tout leur semble intéressant, et des questions simples et naïves leur viennent aux lèvres, sans réfléchir. Ils sont également très enclins à croire tout ce qu’on leur dit pendant qu’ils sont sous cette influence. Les enfants, les âmes simples et enfantines, dénuées de malice, sont peu affectées car l’aura ne les modifie pas ou peu. Les Tiny’s, très joueurs, au comportement enfantin, et les Hommes-Grenouilles , déjà fort naïfs, ne ressentent presqu’aucun effet. Les êtres hyper-rationnels peuvent, moyennant un effet énorme de volonté et de concentration, contrecarrer les effets de cette aura mais ils ne pourront lutter longtemps sans ressentir une énorme fatigue mentale.

Dranigba : aura de fatigue

L’aura de Dranigba inflige une fatigue physique et morale : les corps deviennent lourds et lents, perdent de leur tonus, de leur vitalité, et les esprits s’engourdissent et s’assoupissent. Les êtres fatigués déjà ou paresseux peuvent s’endormir. Les Shamaah’s se mettent en boule et font une sieste. Cette aura peut s’avérer démoralisante pour les êtres habitués à être en forme et dynamiques. Elle peut aussi s’avérer perturbante, s’ils ne parviennent pas à comprendre l’origine de leur fatigue : ils étaient bien et en bonne santé et subitement ils sont fatigués sans raison. Sous l’effet de l’aura, la volonté est atténuée, ainsi que l’esprit d’initiative et d’entreprise. Réfléchir demande plus de concentration. Cette torpeur a aussi un effet lénifiant : les êtres trouvent trop fatiguant de combattre. Cette fatigue incite à l’immobilisme et inhibe l’envie de fuir, action nécessitant de courir. Pour y échapper, il faut beaucoup de volonté et d’énergie, et faire le bon choix de s’éloigner de l’aura. Les Shamaah’s, s’ils ne succombent pas à l’envie de faire la sieste (par exemple parce qu’ils ont une action précise et immédiate à effectuer), évolueront dans l’aura sans effet sur eux.

Willanjis : aura de jalousie

L’aura de Willanjis inspire la jalousie. Les êtres sont irrémédiablement envieux voire capricieux dans le champ de cette aura. Willanjis est un dieu un peu aigri, souffrant de la responsabilité qu’il porte et l’empêche de se distraire et de s’amuser. Au sein de l’aura, les êtres se sentent pareillement frustrés : tout ce qui leur fait envie est subitement ressenti comme un manque vital, handicapant. Selon leur caractère, les uns deviendront agressifs pour obtenir l’objet de leur désir ou amoindrir l’être qu’ils jalousent ; les autres se contenteront de maugréer et de pester. Dans tous les cas, leur jalousie leur fera perdre toute bonté et tout bon sens. L’aura de Willanjis noircit temporairement les âmes. Les êtres naturellement jaloux verront leur jalousie renforcée mais cela les affectera finalement peu. Ceux qui sont exempt d’envie

Brastos : aura de joie

L’aura de Brastos allège les cœurs et les remplit de joie. Ceux qui pénètrent son champ souhaitent rire, faire la fête, chanter,… selon leur personnalité. Ils se sentent bien et souhaitent partager leur bonheur. Ils perdent le sens des responsabilités et du devoir, oublient quelles tâchent ils doivent effectuer,… Les distraits, les nonchalants et les négligents ne risquent pas vraiment d’être très perturbés. L’aura de Brastos pourra agir de manière diverse sur les êtres tristes ou moroses : les souvenirs tristes seront estompés mais les êtres mélancoliques par nature éprouveront un certain malaise. S’ils résistent, une ivresse embrouillera progressivement leur pensée, puis se traduira par une ivresse physique, allant jusqu’à la nausée. Les responsables charismatiques, comme des chefs, des dirigeants, garderont un sens des responsabilités s’ils sont déjà joyeux : ayant l’habitude de diriger, ils garderont un sens des responsabilités et donc une capacité de décision même dans le champ de l’aura.


/!\ Important /!\

Après la publication de ce texte il y a eu de très nombreux commentaires et discussions, notamment sur les auras de Grand Prêtre. Je n'ai plus ces textes et donc ceci n'est qu'une sauvegarde esquissant les grandes lignes. Il se peut que certaines choses avaient été modifiées pour rendre le rôle de Grand Prêtre plus jouable.

De même, ce texte ne parle que fort peu des rites et des cultes auxquels s'adonnent les prêtres. Une grande liberté leur est donc accordée. Le Sargath n'est pas décrit en détail non plus. Le texte ne parle pas non plus des origines de cette religion, qui pourrait remonter à fort longtemps.

Enfin, les sorts des prêtres ne sont que basiquement décrits et chaque prêtre conserve une grande liberté d'interprétation et d'exécution. Un prêtre de Demonio peut par exemple soigner en accompagnant son soin d'une grande souffrance physique ressentie par le patient. Un prêtre de Fulrullia pourrait cautériser des plaies ouvertes ou purifier l'air par le feu (fumée) afin de guérir l'âme.

Autrement, c'est une excellente idée que je soutiens. Les Dieux doivent avoir une grande importance sur le RP et donc pour cela il faut des GPs cela va de soit. Si cela est approuvé par tous, je pense postuler pour le rôle de GP de Vanilius. En effet, j'avais incarné un prêtre :

Prénom : Avalon
Nom : Blint
Age : 59 ans.
Profession : Prêtre de Vanilius
Signe astrologique : Chevêche

Avalon Blint , naquit à Gathol le Riba 4 du mois de Grimstel 1181, d'un père bûcheron , sa mère préférant s'occuper de son éducation. On ne peut dire que son enfance fut joyeuse , en effet à l'âge de cinq ans , suite à de nombreuses disputes conjugales , sa mère quitta le foyer familial en essayant d'enlever le jeune enfant. Sa tentative échoua et le jeune Avalon demeura seul avec son père.

Ce fut alors pour lui , la fin d'une tentative d'éducation , en effet , son père le fit travailler dur
jusqu'à l'âge de quinze ans. Avalon passait son temps à manier la hache, coupant du bois nuits et jours. Son père , Durnar , tomba gravement malade en 1197. Il dut attraper celle-ci à force de se renfermer sur son travail pour un oublier son échec amoureux.

Alors , la ville de Gathol , fut marquée par l'arrivée d'un étrange personnage. A première vue, il s'agissait d'un vieil homme âgé de quarante-quatre ans. Les autorités de la ville et notamment les Azunel étaient très respectueux envers celui-ci. Le disait-on près d'un Dieu, mais les habitants priaient Willanjis de leur donner suffisamment de temps pour ne pas voir cet homme venir à leur chevet en l'an 1197. Durnar Blint reçut sa visite, quant à lui. Avalon voyait un espoir en lui mais celui-ci ne fit rien à part dire des prières concernant Vanilius, dieu des morts et des tourments.

Durnar Blint mourut en l'an 1198 , le jeune adolescent turbulent , toujours âgé de quinze ans , fut alors épris de colère envers ce vieillard qui n'avait strictement rien fait , en effet il était « prêtre de Vanilius » , son devoir étant d'accompagner les mourants spirituellement dans le royaume éternel. L'homme n'exprima aucun remords alors que l'orphelin l'accusait. Avalon était désormais seul, livré à lui-même. Certes Durnar était des plus sévères mais il était son père, l'adolescent ne pouvait qu'en vouloir à ce prêtre. Néanmoins, celui-ci finit par le recueillir ne pouvant l'abandonner.

La pauvre flamme de la connaissance se raviva chez le jeune et turbulent Avalon , lui qui se battait si souvent dans sa ville natale , devint calme et reposé au contact de son « maître ». Ce dernier l'éduqua et l'aida à comprendre les préceptes de Vanilius et ses actes envers la mort de Durnar Blint. La colère disparut dans le coeur d'Avalon.

Ainsi, les deux compagnons voyagèrent sans cesse , Avalon aidant son maître à officier pour un défunt quelconque. Et en 1212 , Avalant âgé de trente ans , rejoint les rangs du clergé, ayant pour but arrogant de devenir Grand-Prêtre. Le vieux maître avait alors soixante-cinq ans et avait beaucoup de problèmes à officier comme dans le temps , prit souvent d'une crise de toux.

« Le seigneur Vanilius me rappelle. » comme il disait.

Ce fut donc le jeune prêtre qui officia pendant une longue année , souvent aidé de son mentor. En 1213 , leur voyage s'est terminé à Gathol même. Avalon Blint rencontra l'amour , décidant de s'installer à Gathol. Le vieux maître quant à lui continua son voyage. En 1214 , sa fille naquit. Il connut une nouvelle expérience , celle du bonheur. Du moins , jusqu'en 1218.

« Le malheur des uns fait le bonheur des autres. »

Avalon Blint fut rappelé par son maître ayant besoin son aide dans une affaire pressante à Sarosa , juste un peu avant l'empoisonnement de la prospère Gathol. Il revint plus tard dans sa ville natale , gangrénée par la maladie. Devant ses yeux , il vit la mort de sa jeune fille puis celle de sa femme. Emplit de haine et de colère , il quitta la ville avant la prise de Pignoval , après une courte cérémonie religieuse pour sa famille. Elle devait vivre en paix dans le royaume des morts.

Désespéré, il fut sauvé par son mentor , circonstance atténuante , il était mourrant. Son dernier souhait fut que son apprenti revienne sur les voies du dieu de la tourmente , des morts et des handicaps pour l'aider à le rejoindre paisiblement. Avalon Blint ne put refuser. Puis, il rejoint les champs de bataille , pour lui , il n'y avait aucun côté , il aidait les mourants ou les déjà défunts à rejoindre Vanilius.

Un phénomène étrange se produisit , il avait certes trente-six ans , pouvant être considéré comme " vieux " mais il n'était pas normal que ses cheveux noirs de jais deviennent gris. A force de côtoyer la mort , on s'y approche. Peut-être.

Après , que Pignoval fut défait et pendu , le clergé de Vanilius lui accorda un protecteur , Rëthë qui l'accompagna dans ses divers voyages. Ils s'arrêtaient souvent un an ou deux dans divers villages , profitant d'un calme éphémère.

A dire vrai , ils provoquaient une certaine colère chez les habitants. Qui laisserait mourir leurs proches? Néanmoins , elle s'arrêtait rapidement , une fois leur clairvoyance revenue.

Ce n'est qu'en 1240 , que le « Père Blint » , comme il se faisait appeler alors âgé de cinquante-neuf ans , s'arrêta à Sarosa après avoir entendu de nombreuses rumeurs concernant ce lieu contrasté. Son but fixé en 1212 n'étant toujours pas accomplit , néanmoins il le savait la route , malgré son âge , allait être encore longue.

Avalon Blint est actuellement âgé de soixante et un ans, des rumeurs disent qu'il s'approcherait de la capitale royale.

Dogme : Beaucoup voit en Vanilius plus que ce qu'il n'est. Hors, il est le Dieu des morts et des tourments (psychologiques), patron des handicapés. Chaque fidèle est libre de le considérer comme il le souhaite mais Blint ne supporte pas qu'on le dénature juste parce qu'il est affilié à la mort. Vanilius est le maître d'un "havre de paix" même si il se plaît à tourmenter parfois les vivants. Ses représentants sont donc des guides spirituels, chargés d'aider les "presque-morts" à le rejoindre. Les prêtres peuvent tout autant expliquer voir atténuer blessures morales des personnes.

Cependant, lors de résurrection, Vanilius "rend" l'âme à la personne via le nécromant. Le clergé ne peut donc s'y opposer. Cependant les morts-vivants sont considérés comme agents du Dieu. Néanmoins, si le nécromant vient à garder les morts pour son usage personnel, le clergé rentrera en conflit avec lui.

Après je penses qu'il est bien de demander aux anciens GPs la permission de reprendre leur place. Par exemple, pour Vanilius j'ai à savoir qu'Oubli était le grand prêtre.


Dernière édition par Nefar le Mer 31 Aoû 2011 - 22:17, édité 2 fois
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Re: Les places vacantes

Message par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 1:17

Deux personnages au background extrêmement travaillés déjà, que demander de mieux.

Pour les anciens GP, je dirais qu'Oubli porte bien son nom. On les oublie, à moins qu'ils jouent toujours aujourd'hui et souhaitent intervenir, sinon il suffira de les remplacer.

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Re: Les places vacantes

Message par Carlos le Mer 31 Aoû 2011 - 7:42

L'idée me plait beaucoup et le rp par textes manque ces temps-ci, ainsi que la religion, les 3/4 des persos semblant s'en foutre malgré l'incohérence de ce genre d'attitude.

Au niveau du temple de Danava, Cendrais est non seulement totalement inactif mais mais de plus ne peut pas vraiment se montrer au plan rp, étant une lycanthrope. Cependant il avait travaillé sur le temple de Danava, ce qui donne d'excellents textes sur les particularités de celui-ci:


Histoire du Temple

Le Temple de Danava trouve ses racines dans la ville elfique de Cirel, où la Déesse de la Nature et du Soleil jouit d'un réel culte depuis plusieurs centaines d'années. Les elfes lui vouant leur vie ont toujours possédé un grand prestige au sein de la population locale. Exclusivement elfe, le Temple n'avait aucune influence hors de Cirel et ne cherchait pas à en avoir. Quand un Seigneur de Guerre de Roland Ier s'auto-proclama Grand Prêtre de Danava, la première réaction a été l'indifférence, ce qui a permit aux humains de se constituer un culte fort et d'étendre la religion de Danava.

Les premiers contacts entre le Temple Humain et le Temple Elfique se firent à la fin des constructions des Temples, après 1150. D'abord hautains, les elfes finirent par accepter la légitimité de leurs homologues, surtout quand ces derniers se séparèrent, plus ou moins forcés, du pouvoir royal. Quand, par hasard, le Grand Prêtre elfe et le Grand Prêtre humain moururent à peu près à la même période, les deux Cultes se décidèrent à fusionner en élisant un chef commun en la personne de Feahera in Myrhyarmen, elfe déjà millénaire et fortement respectée dans la communauté elfique. Elle participa au rayonnement de Danava dans toutes les communautés, malgré son caractère hostile et son intolérance notoire envers les lycanthropes. Elle mourut en 1229, après un demi-siècle en tant que Première Grande Prêtresse du "Temple Universel de Danava".

Ce fut Héléna de Laenen qui lui succéda. Elle commença à reformer le Temple, s'attaquant en priorité aux héritages discriminatoires de sa prédécesseur, surtout concernant les lycans. Elle chercha du soutien, surtout au côté de l'Empire du fait de son passé. En 1239, elle devint Oracle de Danava, la première depuis Elavera in Fyrmya, oracle eflique morte en 803, et ce fut Cendrais, une lycan, qui lui succéda.


Hiérarchie du Temple

Le Temple suit une hiérarchie bien précise, léguée par Feahera et donc directement héritée du Culte Elfique. Le Grand Prêtre, représentant du Dieu sur Vesperae, possède une autorité presque complète sur son Temple. Il concentre une grande majorité des pouvoirs, mais n'est pas non plus l'unique maître du Temple. Il ne peut ainsi pas modifier un texte dogmatique sans l'approbation de son Conseil et du ou des Oracles s'il y en a. Il doit aussi céder le pas devant la parole d'un Oracle reconnue comme prophétie et ne peut prendre aucune décision purement militaire en temps de guerre.

L'Oracle se reconnaît souvent de lui même, mais ses paroles ne sont prises vraiment au sérieux que quand il est reconnu officiellement par le Temple. Une telle reconnaissance doit être validée par le Grande Prêtre et son Conseil, ainsi que les Oracles déjà reconnus s'il y en a. Il n'existe aucune réelle restriction du nombre d'Oracles reconnus par le Temple durant une période donnée, mais la tradition elfique veut que les reconnaissances s'arrêtent après trois, afin d'éviter les possibles et problématiques prophéties contradictoires. Les paroles d'un Oracle ont toujours un grand poids, surtout lorsqu'ils parlent en état de transe. Un Oracle désigné ne peut être renié que sous des conditions très strictes, et il doit être avéré qu'il utilise son statut pour son profit personnel.

Le Conseil est une réunion de Prêtres devant conseiller le Grand Prêtre. Le Conseil est choisi à vie, c'est à dire qu'une fois nommé, ses membres ne peuvent être révoqués. Par tradition, le Grand Prêtre choisit trois Conseillers, et les Prêtres élisent trois représentants (n'importe quel prêtre de Danava peut voter, du moment qu'il fasse l'effort de venir au Grand Sanctuaire à la date annoncée par le Culte). Ils ne possèdent aucun pouvoir propre mais jouissent la plus part du temps du prestige lié à leur fonction. Le Conseil peut se réunir sous convocation du Grand Prêtre ou de lui même, sachant qu'il ne peut prendre aucune décision sans la présence de ce dernier. Le Grand Prêtre est tenu de convoquer son Conseil au moins une fois par mois.

L'Ordre des Paladins de Danava jouit d'une autonomie poussée. Ils sont sous le commandement d'un Maître Paladin, qui ne doit rendre compte qu'au Grand Prêtre lui même, mais la tradition veut qu'ils écoutent aussi les Oracles et qu'ils accomplissent les missions donnés par n'importe quel prêtre, du moment qu'elle n'entre pas en conflit avec leur Foi.


Les Prêtres de Danava

Le Prêtre de Danava est un homme de foi et de prière. Il est donc la plus part du temps non combattant. A noter que si le Culte de Danava ne fait aucune discrimination sur le sexe, il est plus aisé pour certaines races (elfes, humains, ...) que pour d'autres (lycans, shaamah, ...) de devenir prêtre. En effet, si les reformes de Héléna ont changé les textes, la Tradition elle demeure, et elle est presque aussi importante. Les races humanoïdes sont donc peu représentées parmis les prêtres, même si le fait d'avoir une Grande Prêtresse lycan indique un changement de ce côté la.

Les connaissances d'un prêtre de Danava s'étendent sur des domaines variés. L'art de soigner avec les plantes fait parti intégrante de la formation, de même qu'une connaissance approfondie de la plus part des plantes communes. Il possède aussi une connaissance avancé des textes sacrés.

Même si ce n'est pas une obligation, la plus part des prêtres sont formés à l'art magique. Un novice inapte à manier les arcanes pourra devenir prêtre mais il n'évoluera jamais vraiment dans le Temple. Très tôt dans leur formation, les novices sont séparés en deux groupes, en ce qui concerne l'apprentissage des arcanes, en fonction de leur affinité avec l'un où l'autre des domaines étudiés : l'interaction avec la faune ou avec la flore. A noter que l'enseignement du Temple étant tourné vers la religion, il n'a rien à voir avec celui pouvant être dispensé dans une académie du Royaume, par exemple. La façon de faire appel à la magie ainsi que l'usage n'a donc logiquement rien à voir.

Un prêtre affilé à la flore aura un contrôle plus ou moins avancé sur le végétal. Il se servira la plus part du temps d'éléments déjà présents, comme un chêne ou un buisson, où pourra faire pousser des graines. A noter qu'il n'est pas rare de voir des affinités apparaître entre un novice et tel où tel végétal (Cendrais se sert ainsi principalement de lierres). Il est possible de faire pousser des végétaux "à partir de rien" en se servant de la Terre et ce qu'elle contient comme genèse, mais c'est un exercice à la fois difficile et épuisant, le plus souvent exercé avec l'aide d'un artefact.

Un prêtre affilié à la faune pourra influencer de façon plus ou moins subtil un animal. Dominer totalement un être vivant est mal vu et souvent réprimandé, mais se lier d'amitié avec un chien grâce à la magie est une pratique courante. Les "liens" ainsi forgés croissent avec le temps, et plus l'animal a confiance en son "maître", plus il exécutera facilement les tâches qu'on lui demande de faire. A noter que "respect" doit être ce qui uni deux êtres, et que former un duo avec un animal sauvage prend évidemment plus de temps qu'avec un animal déjà domestiqué. Ce type de prêtre est plus rare, car cette magie demande plus de patience.

Chaque prêtre possède la capacité d'attirer l'attention de Danava sur une personne, par le biais de deux prières aux effets opposés : la bénédiction et la malédiction. Ces deux prières ne doivent pas être utilisées de façons excessives, du fait de leur nature même. Les effets dépendent du prêtre et de la personne visée, mais une bénédiction attirera la plus part du temps la faveur de Danava sur les terres du béni, tandis qu'un malédiction entrainera le retour de la Nature sauvage...


Dans l'optique de remplacer les GP inactifs, je pense me proposer pour le temple de Danava, puisque je possède un personnage ayant déjà une certaine importance dans ledit temple suite au rp qui à entouré celui-ci il y a quelques années. Voici donc son BG.

Nom : Kaylan
Date de naissance : 5 Renop 1195
Culte : Danava

Originaire de Solipha, sur l'île Minghelle, Kaylan eût une enfance somme toute agréable. Étant issu d'une famille aisée, il était à l'abri de la plupart des problèmes que pouvaient connaître la plupart des enfants de la ville. Ses parents souhaitant en faire un digne représentant de leur famille, en mesure de perpétuer la richesse de celle-ci à l'avenir, s'assurèrent aussi de lui fournir une éducation de qualité. À seize ans il était déjà bien plus instruit sur l'histoire de l'île et de Vesperae, sur l'économie et sur la politique que bien d'autres, qui n'avaient pas eu la même chance que lui, ne le seraient jamais. Il était conscient de sa situation et pour cette raison s'était toujours plié à la volonté familiale, étudiant avec assiduité.

Cependant, si Kaylan avait évité la faim, la soif et le manque d'éducation, il connaissait ses propres déboires. Les jeunes de son âge qu'il côtoyait n'appréciaient guère les facilités qu'il avait eu et le lui faisaient clairement savoir, n'hésitant jamais à se plaindre de leur propre condition et à critiquer la sienne. Le pire étant que le jeune homme avait conscience que ces reproches étaient justifiées et qu'il n'avait en rien mérité sa situation. Les membres de sa famille avaient beau tenter de le convaincre qu'il se trompait et qu'il ne devait pas se soucier des avis de ces gens qu'ils estimaient sans valeur, il ne changea jamais d'avis. Un jour, lors d'une des multiples discussions sur le sujet dans laquelle il fut impliqué, l'échange mena à un défi que lui lança l'un de ses camarades.


-Tu sais quoi? J'y ai bien pensé et... il y a un moyen de rétablir l'égalité entre nous. Tu dois mériter ta situation, tout simplement.

Kaylan, aussitôt, répondit ce qui lui vint à l'esprit, cherchant à répondre au défi par la bravade et la provocation. Puisque alors de nombreux bandits rôdaient dans le désert, en plus d'animaux dangereux tels les serpents, une petite milice avait été formée pour la défense de Solipha. La réponse sortit naturellement.

-Parfait, alors. Tu veux que je mérite ce que je possède? Je vais le faire. En rejoignant les miliciens.

La phrase coupa court à la conversation et son interlocuteur partit, non sans lâcher un « On verra bien! ». Dans les mois suivants l'incident fût vite oublié et la routine se poursuivit pour Kaylan. Cependant si ceux à qui il avait destiné sa phrase l'avaient vite oublié, lui même commença alors sérieusement à envisager l'idée. Quelques semaines seulement après avoir ainsi répondu il s'acheta une rapière, avec laquelle il s'entraîna à quelques reprises dans son temps libre. Cependant il n'y passa que peu de temps. C'est à dix-sept ans, plusieurs mois après avoir affirmé qu'il rejoindrait la milice de la ville, qu'il le fit vraiment, sur un coup de tête, alors que son père lui avait affirmé qu'il devrait rejoindre le groupe commercial de celui-ci.

Lorsque les membres de sa famille apprirent la nouvelle, ils réagirent très mal. D'abord, ils exigèrent que Kaylan quitte immédiatement les rangs des miliciens, puis, devant son refus, décidèrent de couper les ponts avec lui. Fort heureusement, Kaylan se révéla plutôt adroit par nature et ses capacités, bien que modestes, lui permirent de s'assurer qu'il pourrait garder son poste. Il s'habitua rapidement à sa nouvelle routine, semblable à la précédente : ses heures d'études étaient remplacées par l'entraînement ainsi que les patrouilles et il avait gagné le respect de ceux qui, par le passé, décriaient sa richesse d'alors, mais somme toute ces différences ne changeaient que peu de choses. Une ombre faillit cependant venir obscurcir le tableau deux mois après que le jeune homme se soit engagé : la première altercation dans laquelle il fut impliqué comme milicien. Un voleur pris sur le fait avait tenté de mener son forfait à terme en s'en prenant à sa victime. Kaylan et un collègue, présents non loin, purent intervenir rapidement et maîtrisèrent l'homme au terme d'un bref combat. Le tout s'était bien passé mais dès cet incident la dure réalité dans laquelle il avait accepté de vivre le dégoûta profondément. Il ne resta dans la milice que parce qu'il ne pouvait plus reculer, sa famille refusant désormais tout contact avec lui.

Durant les années suivantes, Kaylan gagna le respect de ses supérieurs en démontrant des capacités de combattant plus que satisfaisantes mais, surtout, une grande retenue qui lui permit à deux ou trois reprises d'éviter que des situations tendues se terminent de façon dramatique. Il était de plus l'un des éléments les plus anciens et présents de la milice, beaucoup de membres préférant n'y rester que pour quelques mois ou un an avant de la quitter pour se trouver un travail moins dangereux et mieux payé. Le jeune homme pût après quelques mois s'acheter quelques livres pour poursuivre, sur son temps libre, ses études.

C'est en 1218 que tout changea. C'est en cette année que la guerre éclata au sein du royaume entre le nouveau monarque, Roland quatrième du nom, et Pignoval, l'un des nobles les plus influents du royaume. Le sud du royaume tomba sous l'emprise de ce dernier, seule la capitale du pays, Proncilia, parvenant à résister. Le roi Roland, inexpérimenté, demanda alors l'aide des célèbres sages de l'île. Ceux-ci acceptèrent d'aider le dirigeant et prirent la direction de Trigorn. Ils étaient accompagnés d'un petit groupe qui constituait leur escorte officielle. Considéré comme un guerrier compétent et un homme fiable, Kaylan fut envoyé sur le continent comme membre de celle-ci.

Une fois sur place, grâce à l'aide des sages, les forces royales purent prévoir le prochain mouvement de Pignoval, une attaque sur Trigorn par les catacombes reliant la ville et Eleven Snake. Les hommes du roi ainsi que ceux de la ville se préparèrent pour déjouer l'attaque. Pour que toutes les chances soient de leur côté ils demandèrent que l'escorte des sages vienne renforcer leurs rangs. Lorsque les troupes de Pignoval pénétrèrent en ville par les catacombes, ils furent pris de court. Les premières lignes furent massacrées et l'ordre de la retraite fut donné rapidement. La défaite de Pignoval à Trigorn marqua un tournant dans la guerre. D'ici peu la rébellion serait écrasée à Proncilia, puis Pignoval serait capturé et pendu.

Sur un autre plan cependant, le bref affrontement avait ravivé le dégoût de Kaylan pour la violence et les combats. Maintenant qu'il avait participé à sa première bataille, il ne désirait réellement qu'une chose : ne pas en voir d'autres. Il décida le jour même de la victoire qu'il raccrocherait les armes et trouverait une autre voie à suivre. Pour se faciliter la tâche, il fit le choix de rester à Trigorn. Ainsi il pourrait ne pas se soucier de son passé. Il trouva rapidement une petite maison à prix abordable et un emploi temporaire chez un marchand de seconde zone.

Au fil des jours, puis des semaines et finalement des mois, Kaylan tenta de trouver ce qu'il devait faire. L'idée de rejoindre un temple lui passa par la tête assez tôt mais il la rejeta de prime abord, trouvant le tournant trop radical. Pourtant, les possibilités de travail offertes par la ville, que ce soit dans l'administration, au niveau du commerce ou ailleurs encore, ne l'intéressaient pas. Alors il en vint à réexaminer l'éventualité de se placer au service d'un temple. Après tout il avait décidé lui même de changer de mode de vie, quitte à le faire, autant que ce soit de façon radicale. N'avait il pas été, avant de tenter de se faire combattant, porté vers la connaissance plutôt que l'art du combat? Lorsque la décision fut prise, le jeune homme passa encore deux semaines en ville, au service de son employeur, réfléchissant au culte qu'il choisirait. Il avait été éduqué dans l'idée que chaque dieu avait sa place et son importance, et qu'ils devaient tous être priés et vénérés, en choisir un seul ne lui paraissait donc pas naturel. Son choix final se porta sur Danava.

C'est en deficos 1218 que Kaylan rejoignit le petit sanctuaire de Danava, non loin de Trigorn, pour devenir novice du temple. Il fut tout d'abord accueilli avec scepticisme mais dès les premières semaines il sut, autant par ses connaissances déjà acquises que par l'assiduité avec laquelle il étudiait son futur rôle de prêtre, se faire reconnaître comme étudiant prometteur. Il s'installa dès lors sur les lieux, abandonnant sa modeste maison en ville, pour se concentrer sur sa formation. En un an il apprit les bases des principales disciplines qu'un prêtre se devait de connaître : les textes sacrés, les prières, la magie telle que le temple la concevait ainsi que l'art de la guérison. Au début de l'an 1220 il devint officiellement prêtre de Danava.

La ou plusieurs prêtres terminaient leur apprentissage, Kaylan décida de poursuivre le sien. Les prêtres qui désiraient avoir une chance d'avancement au sein du temple se devaient de bien maîtriser la magie particulière qui y était enseignée. Celle-ci consistait à influencer la faune ou la flore, le plus souvent de façon subtile. L'approche était très différente de ce que les écoles de magie enseignaient. C'est dans l'influence sur les animaux que Kaylan s'était révélé particulièrement doué durant sa formation, il poursuivit donc dans ce domaine. En parallèle il continuait ses études sur Vesperae, ajoutant à l'histoire et à la politique les principes de la magie classique et la nature sauvage, ces domaines pouvant lui servir dans son nouveau rôle.

Après cinq années passées ainsi, le prêtre avait déjà acquis une certaine réputation d'érudit, au sein du temple, avant même d'avoir trente ans. Il décida de mettre en pratique le savoir qu'il avait accumulé, principalement en réponse à des critiques qui commençaient à s'élever contre lui. Comme il l'avait fait plus d'une décennie auparavant, il les considéra justifiées. Après tout, bien qu'étant prêtre, il n'avait célébré que quelques cérémonies, au sein du sanctuaire même. Kaylan quitta donc Trigorn et entreprit un voyage à travers le royaume, pour se rapprocher des fidèles de Danava et accomplir son devoir.

Le voyage fut marqué par de longs arrêts dans chaque ville et village, parfois pour plusieurs mois, et s'étendit sur près de deux ans. Il se révéla profitable au prêtre qui pût voir par lui même ce sur quoi il avait lu des textes depuis des années. Il en retira aussi l'idée, à laquelle il resterait fermement accroché, qu'un temple n'est rien sans fidèles et que seuls ceux-ci importaient vraiment, les prêtres n'étant que des intermédiaires entre eux et le culte en soi. Kaylan ressortit de l'expérience bien plus adroit avec les fidèles mais aussi plus sage et plus conscient de son rôle concret.

Lorsqu'il revint au sanctuaire de Trigorn, découvrit sans grand étonnement qu'il avait gagné le respect de la plupart de ses anciens détracteurs. Désormais considéré non seulement comme un érudit mais aussi comme un véritable prêtre, exemplaire dans l'accomplissement de ses fonctions, il se vit proposer de devenir l'un de ceux qui formaient les novices, rôle qu'il accepta rapidement. Kaylan se consacra ainsi aux futurs prêtres, tout en poursuivant dans ses temps libres ses études, se concentrant néanmoins sur la magie. Dans les années qui suivirent, sa façon d'aborder cette discipline lui attira de nouveaux reproches : autant ses capacités étaient des plus impressionnantes, autant sa façon d'utiliser la magie, proche de celle qui était enseignée dans les deux écoles dédiées à la discipline dans le royaume, était décriée. Kaylan s'entraînait souvent à exercer un contrôle puissant et rapide sur les animaux sauvages, ce que la plupart des prêtres n'appréciaient pas.

Cette fois cependant le prêtre ne donna aucune réponse aux critiques. Sa nouvelle tactique consistait à démontrer son efficacité pour faire disparaître les reproches. La méthode fonctionna parfaitement : l'influence de Kaylan grandit au sein du temple et à l'extérieur de celui-ci, grâce à son érudition et ses capacités. À ses quarante ans, en 1235, il était l'un des prêtres les plus respectés au sein du culte et malgré ce qu'on disait de sa façon d'utiliser la magie il était souvent considéré comme un homme sage et juste.

La même année Kaylan se retira du sanctuaire de Trigorn, abandonnant au même moment la formation des novices. Il s'établit à Lhynn et y officia comme prêtre. Bien que mener les cérémonies religieuses et s'intéresser aux requêtes des fidèles locaux devint sa principale occupation, il poursuivit ses recherches et n'abandonna pas son étude de la magie. Il s'y consacra par ailleurs avec calme, patience et subtilité, comme le voulait le temple. C'est en 1239, lorsqu'une nouvelle grande prêtresse fut nommée en la personne de Cendrais, qu'il quitta la ville pour revenir à Trigorn et se mettre directement au service de sa supérieure. Quelques mois plus tard il fut nommé au conseil du temple.
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Re: Les places vacantes

Message par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 9:39

Sinon j'aimerais revenir sur le pouvoir de Donblas qui à mon goût est un peu hors sujet :

Donblas: aura de courage

L’aura de Donblas soulage les cœurs de la peur de mourir ou d’échouer. Les êtres la ressentant deviennent courageux, voire téméraires s’ils y sont sensibles. Les croyants, ceux qui combattent par conviction, les amoureux,… bref ceux qui ont un être ou une cause à défendre, ne se soucieront plus de leur propre vie. La timidité, la peur, la confusion,… tout ce qui peut inhiber s’évanouit temporairement.

Donblas est le dieu de la justice, pas vraiment du courage ou de la bravoure. Personnellement en pouvoir j'aurais plutôt vu une aura qui réveille chez la personne à proximité ses véritables convictions, son unique et véritable sens de la justice, ce qui peut-être intéressant si un personne se ment à soi même et pense bien agir avec un sens de la justice qui finalement n'est pas le sien. On en a déjà parlé, il n'y a pas de dieu bon ou méchant, le pouvoir de Donblas pourrait se montrer aussi pervers que Démonio.

Perso l'aura de courage je trouve ça trop générique et hors propos. Ou alors on peut considérer que la personne se retrouve unifiée avec son sens véritable de la justice et la rend plus confiante et donc plus forte selon la situation.

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Re: Les places vacantes

Message par Nefar le Mer 31 Aoû 2011 - 11:15

Entre autre une aura de franchise (ou de confiance) ? Franchise, non dans le sens "ne pas dire de mensonge" mais comme tu le dis être "unifié avec ses idéaux". Enfin je ne sais pas si cela correspond bien comme nom mais je crois avoir compris ce que tu veux dire.

J'essayerai cependant de retravailler le background de Blint, pas dans le fond mais au niveau de la forme et je rajouterai ses interprétations de son culte. Après quand à Oubli, il s'agit de Ludivine, mais son personnage GP ne joue plus c'est certain. Donc à voir, les GPs étaient plus ou moins des personnages secondaires je pense qu'il n'y aura aucun soucis.
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Re: Les places vacantes

Message par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 11:21

Y'a clairement moyen de former une trame RP à base de textes et events IG autour des nouveaux grand prêtres comme je l'ai dit dans mon premier message.

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Re: Les places vacantes

Message par Nefar le Mer 31 Aoû 2011 - 18:53

Il ne reste plus qu'a passer à l'action, enfin cela dit il faut d'autres volontaires. Et je rajoute qu'il faudrait se réunir que ce soit IG ou sur un forum spécial une fois ceux-ci déterminés. Après je penses que l'on peut passer sous clé le choix de certains nouveaux GP lors de Sargath et en jouer un IG puis retransmettre cela en textes (ou tout simplement en texte), je pense notamment à celui de Zephiel.
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Re: Les places vacantes

Message par Invité le Mer 31 Aoû 2011 - 21:46

Pour Eponä, la discussion a été débattue longuement il y a quelques temps, et je suis toujours active sur ce personnage (qui est l'un des plus importants pour moi).
Je passais donc juste pour prévenir que je compte toujours occuper le poste de Grande Prêtresse de Narthe


Sinon, je pense qu'il serait judicieux de remettre une liste avec les Dieux et les personnages qui assument la fonction de GP à côté, quand la place est prise.


EDIT : concernant Narthe.

La bénédiction est souvent une faveur au combat. Les coups portés par le "béni" auront plus de réussites par exemple, Narthe étant la Déesse de la guerre.
J'avais en tête qu'une bénédiction pouvait aussi donner une sorte de rage "berserk" (mais ça reste à voir) . Ce serait une extension de l'aura de colère.

Pour les malédictions... Eh bien c'est simplement le fait que les ratent plus leurs coups lors des combats.
L'inverse de la bénédiction en sorte.

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Re: Les places vacantes

Message par Ràlas le Mer 31 Aoû 2011 - 22:18

Personnellement, je peux incarner la GP de Danava sous Skia puisqu'elle est prêtresse depuis déjà pas mal de temps (sans vouloir piquer la place de Kaylan). J'y pense depuis un moment et je m'y suis jamais vraiment décidé, mais ce topic est peut être une bonne occasion.

Après, oui, les religions et les dieux sont censés être influant sur la population même adoratrice d'un autre dieu. Les dieux sont des dieux quoi. Les vampires sont limite excusé puisqu'ils sont déjà des aberrations pour les dieux.

Donc les prêtres et les prêtresses devrait techniquement être "mieux" traité que les autres puisque malgré tout, ils sont la pour rependre la parole divine (en théorie) et les gens devrait moins se moquer des dieux et des cultes. Surtout que sur SO, on a des actes divin dans certains BG qui sont admit comme vérité pour le peuple (donc leur existence semble ne faire aucun doute). Après, il y a une nette amélioration sur ce point par rapport au rp des débuts de Sarosa (il me semble) donc gardons confiance, les dieux vaincrons !

Sinon pour Epona, je vois pas ce qu'il y a de contestable, ca fait un moment que c'est elle de toute manière, changer ca serait changer brutalement le rp en court. De plus elle est active alors de quoi nous plaignons nous ? \o
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Re: Les places vacantes

Message par Nefar le Mer 31 Aoû 2011 - 22:20

Epona est une vampire et donc peut entrer en conflit avec le clergé de Danava. Hors il faut le soutient de tout les GPs lors du Sargath.
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Re: Les places vacantes

Message par Invité le Mer 31 Aoû 2011 - 22:22

Je pense que qui dit GP dit un certain Fanatisme pour son dieu... Donc oui, il y aura forcément des conflits.

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Re: Les places vacantes

Message par Carlos le Mer 31 Aoû 2011 - 22:58

Bah, Skia est un candidat possible même si c'est évidemment risqué pour un lycan. Dans le cas de Cendrais elle avait été arrêtée dans le cadre de la précédente loi anti-lycans et donc il me semble logique que le clergé doute de sa sécurité si elle se montre trop.

Et sinon... oui, il peut y avoir des conflits. Reste qu'ils doivent s'entendre sur plusieurs points, y compris les nouveaux GP qui seront nommés.

EDIT: Après réfléxion... Je préfère autant laisser le rôle de GP de Danava à Skia. Puisqu'il s'agit d'un lycan, de plus, ça pourra créer des situations très intéressantes.

Pour ma part je postulerais alors pour le GP de Dranig, ainsi nous aurons plus de chances d'occuper tous les postes. Je rédigerais le BG sous peu.
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Re: Les places vacantes

Message par Abelarion le Mer 31 Aoû 2011 - 23:05

Je verrais pour faire le bg d'un gp de Draningba.
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Message par Ràlas le Mer 31 Aoû 2011 - 23:13

7, oui c'est plutot risquait mais que le temple de Danava prenne une "lycan" comme GP n'est pas forcement incohérent même (ou surtout) dans cette situation. Je m'explique, avec le BG fait, les "lycans mordus" sont une race issue de Danava. Donc comme elle est rejeté par les humains, le temple de Danava peut la mettre en avant en choisissant une lycan mordu en GP pour essayer de montrer que la race ne doit pas disparaître comme le souhaite l'armée.

Ca peut ouvrir des négociations entre lycans mordus et humains (voir armée) qui peuvent peut etre faire bouger ce rp de guerre anti lycan qui bloque vraiement le rp des lycans en publique actuellement.
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Message par Carlos le Mer 31 Aoû 2011 - 23:16

Parfait en ce cas. De plus la présence de Kaylan en tant que "simple" prêtre permettra de faire vivre un peu le temple. Plus la préparation de cette intrigue avance plus ça me plait, avec l'intérêt que les joueurs y portent et les différentes intrigues secondaires que ça semble impliquer.

Le BG du GP de Dranig sera prêt demain si tout se passe bien.
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Re: Les places vacantes

Message par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 23:18

Ca peut ouvrir des négociations entre lycans mordus et humains (voir armée) qui peuvent peut etre faire bouger ce rp de guerre anti lycan qui bloque vraiement le rp des lycans en publique actuellement.

T'as pas l'impression d'exagérer un peu ? On doit être un ou deux royalistes à passer deux fois par semaine, d'ailleurs ça vous donne plus d'importance qu'autre chose d'être victimes. Au lieu de voir ça comme une lacune et de l'emmerdement voyez ça comme une opportunité de secouer le RP, du moins le RP lycan. Je le vois, et je l'ai toujours vu comme ça.

Y'a plein de choses à faire dans cette confrontation armée / lycans mais vous avez pas l'air de vouloir vous pencher dessus.

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Message par Hasmed le Mer 31 Aoû 2011 - 23:19

En travaux, pour Brastos : )
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Message par Carlos le Mer 31 Aoû 2011 - 23:24

Je récapitule.

Donblas: Tyroine
Danava: Skia
Vanilius: Marcus
Dranig: 7
Drangiba: Abelarïon
Brastos: Hasmed
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Re: Les places vacantes

Message par Ràlas le Mer 31 Aoû 2011 - 23:36

Heu...Tyr...T'as compté le nombre de lycan en jeu ? =')

Alors oui une guerre c'est bien mais a 5 (et je suis généreux) contre 3 c'pas bien utile. De plus, Proncillia nous fous dehors aussi maintenant et le peu de lycans qui sont sortit a Pronci ces derniers temps on finit a moitier mort a une infirmerie quelconque. Alors non, j'exagère pas, mais alors pas du tout =')

Faut p'tete que tu arrêtes de croire que les autres font toujours tout mal un jour, avec tes airs condescendants de "c'vous qui faîtes pas bien". Moi j'ai fait des efforts je pense pour gérer cette guerre au mieux en incluant des rp de négociation avec Proncillia et avec CDF a l'époque. Ca allait jusqu'à ce qu'on perde la protection a Proncillia en fait, car avant, malgré les attaques, on pouvait s'en sortir en étant soigner a Pronci. Maintenant c'est impossible. Par exemple, Inconnu fait bobo a Skia, elle peut plus vraiment se déplacer, mais Pronci' ne peut plus la soigner et elle crève en foret ? Non merci =')
Ca bloque aussi les négociation avec Proncillia et donc tu me diras ou est la possibilité d'rp la dedans avant 3-5 lycans actifs

Mais c'pas le sujet donc voila, je m'excuse d'ailleurs d'avoir autant développer dessus.

Edit : de plus, les lycans sont meme pas censé pouvoir entrer a Pronci' avec les gardes
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Message par Tyroine le Mer 31 Aoû 2011 - 23:40

Et pourquoi rester des victimes ? Réfléchissez-y. Mais bon c'est pas le débat effectivement.

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Message par Nefar le Mer 31 Aoû 2011 - 23:52

Laissant Vanilius à Marcus je vais me pencher sur Zandaros. Je posterai d'ici peu un background.

EDIT : Voilà donc.

Prénom : Tekcido
Nom : Bolianté
Age : 35 ans

Tekcido est né en 1207 à Coacville. Dès la naissance il fut privilégié, étant donné que sa mère est la petite fille de Teka. Celle-ci n'étant d'autre que la fille de Tek premier. Teka était partie de Coacville en quête d'aventure, elle eût dès lors d'innombrables amants et enfants. Un de ses fils, cependant, décida de revenir aux sources pour fonder sa famille. Les rumeurs allant de bon train, il se rapprocha de la branche principale, régente. Il eut une fille, qui elle eut un garçon, Tekcido.

Les Hommes-Grenouilles sont admirateurs de Zandaros, dieu des mers et des eaux. Tekcido fut alors placé en ce clergé, dès son plus jeune âge. Le petit ne connut que très brièvement sa famille et ses cousins royaux. Il ne connut d'ailleurs rien d'autre que le Temple de Zandaros.

En grandissant, le jeune homme-grenouille gravit les échelons et devint prêtre âgé alors de dix-neuf ans. Le Temple était l'objet de visites de marins ou pêcheurs, le plus souvent. Que la pêche soit bonne ou que les eaux soient calmes, voilà l'objet des différentes prières. La banalité a vrai dire ne gênait en rien Tekcido, en effet il s'y plaisait dedans. Bien souvent, le « coacien » écoutait, en récompense, les récits des aventuriers toujours émerveillé.

Les Hommes-Grenouilles sont de nature curieuse, naïve mais Tekcido n'avait en plus aucune expérience, il était des plus candide. Néanmoins, l'homme-grenouille se démarquait par un fort lien semble t'il avec le Dieu des eaux. Ce détail n'échappa pas au Grand Prêtre de Zandaros, qui peu avant à sa mort avait prédit que Tekcido était un candidat idéal. Il avait alors trente ans.

Pour la première fois, l'homme-grenouille partit du Temple accompagné par des guerriers. Il devait effectuer son pèlerinage afin de trouver les différents Grands Prêtres pour convoquer un Sargath et être nommé lui aussi à ce titre prestigieux.

Le voyage fut long et Tekcido faisait volontairement arrêter le cortège pour parler avec les habitants locaux et en apprendre plus, affichant toujours cet air curieux et à la fois béat de découvrir des choses futiles mais dont il n'avait jamais soupçonné l'existence. Ce n'est qu'après deux ans de périple, que le prêtre de Zandaros arriva à convoquer le Sargath. Il fut nommé « Grand Prêtre de Zandaros ».

Le dernier paragraphe peut être supprimé, en effet, le voyage peut se confondre avec celui de Zephiel, à voir. Les deux chercheraient donc à convoquer un Sargath. Dites moi ce que vous en pensez.
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Message par Tenzin le Jeu 1 Sep 2011 - 3:15

Voilà le background de Marcus en guise de Grand Prêtre de Vanilius.

Nom : Marcus Yasmarr Grim'oyr
Race : Humain (?)
Age : Inconnu


Marcus Yasmarr Grim'oyr est originaire de l'île des cinq sages. Très peu de gens connaissent son parcours dans sa totalité, car peu ont pu établir des liens suffisamment étroits avec le Grand Prêtre de Vanilius pour qu'il livre son histoire.

Il n'est natif d'aucune ville, car il est né lors d'un voyage en caravane au beau milieu du désert. C'est un enfant chétif, qui tombe malade dès les premiers jours de sa venue au monde. S'il réussit à s'en sortir, il ne semble pas fait pour survivre dans les rudes conditions de voyage imposées par la vie de ses parents. Il est donc confié aux soins d'un ami de la famille qui en devient le parrain, sur le continent. Marcus est alors âgé de quatre mois à peine.

Détenant le nom de Yasmarr par ses parents, il prend également celui de son parrain et précepteur, Grim'oyr, après la disparition de ceux qui l'ont vu naître. Marcus est un érudit. Il s'épanouit au milieu des livres, boit toutes les paroles qui viennent à ses oreilles et assimile tout ce qui se dévoile à son regard. Il lui arrive cependant un tragique accident à l'âge de huit ans. Alors qu'il fait une sieste allongé dans le jardin de son parrain, un corbeau le prenant pour mort lui crève l'oeil d'un coup de bec. Peu de temps après, lors d'un voyage dans le sud de Vesperae. Marcus et son parrain sont attaqués par une meute de loups. S'ils en réchappent, ils sont tous les deux pris par la gangrène ; seul l'enfant en réchappe après avoir miraculeusement atteint un temple érigé à la gloire de Vanilius. Il doit néanmoins être amputé du bras droit, au niveau du coude.

Marcus Yasmarr Grim'oyr est, à l'âge de douze ans, diminué d'un œil et d'un bras. Il entre alors au service de la divinité des morts. Son esprit a su grandir plus vite que son corps, marqué par les malheurs, et il s'avère être en étroite communion avec son dieu. Ses psaumes et ses rituels sont d'une rare qualité, et au fur et à mesure qu'il grandit, le respect des siens envers lui fait de même.

Alors qu'il est appelé à atteindre les hautes sphères du clergé, Marcus décide néanmoins de quitter les Temples. Sans renier ses services, il promet de revenir lorsqu'il sera appelé afin de représenter comme il se doit le dieu des morts. Il lègue la quasi-totalité de ses maigres biens, et part. Il est alors âgé de vingt-quatre années. Une vulgaire prothèse en bois creux remplace son bras perdu, et un bandeau couvre son œil mort.

C'est là que l'homme disparaît pour laisser place au servant du dieu. Marcus effectue un voyage. Il parcourt le monde de fond en comble, luttant contre vents, foudres et marées, et prend une revanche sur cet univers qui à sa naissance avait failli l'éliminer. Il ne réapparaît qu'aux temples de Vanilius, pour y dispenser un savoir et une connaissance que rares possèdent ; de même, il fait démonstration d'un pouvoir de plus en plus mystique.

Là où l'être semble pour beaucoup en phase avec son dieu, c'est quand on demande l'âge de Marcus. Nul n'est capable de répondre, nul n'est capable d'évoquer sa date de naissance, nul n'est capable d'évoquer quand il devint prêtre de Vanilius. Tout le monde le connaît comme le prêtre le plus apte à assurer la pérennité de la vénération du dieu des morts.
C'est donc tout naturellement qu'à la disparition du dernier Grand Prêtre, la nouvelle se répand chez tous les prêtres de Vanilius : le prochain dirigeant du clergé de Vanilius sera Marcus Le Voyageur. Et ce dernier, mis au courant par la nouvelle au gré des rumeurs, rejoint les siens pour devenir le Grand Prêtre de Vanilius. Toutefois, son premier acte a su surprendre : après s'être assuré que les engrenages de son Clergé n'était pas entravé, il a laissé son ordre dans un état de stase, et lui-même s'est retiré dans un lieu connu seulement des prêtres de Vanilius.

« Le Grand Prêtre de Vanilius médite en attendant l'heure où le Dieu de la Fin récoltera ce que tous les autres ont semé et nul ne saurait troubler ses pensées sans que la raison la plus juste ne l'y pousse, car il discute avec le dieu lui-même et nul n'interrompt le dieu de la mort sans péril. »



Son histoire est volontairement mystérieuse, j'aime à penser que le Clergé de Vanilius est celui dont on sait le moins de choses car c'est tout simplement celui dont on aime le moins s'approcher.

Je n'ai pas totalement saisi le sens du Sargath, mais il semble que ce conseil de tous les Grands Prêtres soit nécessaire pour que le postulant le devienne ? ( avec l'aval de ses collègues ) . Si c'est le cas, soit Marcus a été nommé Grand Prêtre lors d'un Sargath - il est sensé faire l'unanimité auprès des servants de Vanilius et sa communion avec son dieu saute aux yeux - soit il en est le successeur désigné que Zephiel ira chercher afin de lui donner la place.
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Re: Les places vacantes

Message par Tyroine le Jeu 1 Sep 2011 - 9:40

Et bien le Sargath qui aura lieu sera officié par le peu de GP joueurs l'étant déjà, voir quelques pnj.

Toute façon on fera beaucoup de texte là dessus.

Je pense qu'un topic sur la trame rp des GP est de vigueur.

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